C’est la fête ! Oui mais…

 

Oyé camarades,

 

Le 11 novembre dernier, La Sève du Pouvoir a fêté ses 4 mois. L’occasion pour moi de faire un nouveau bilan sur mes ventes et sur l’avenir.

 

J’en avais parlé dans un précédent article mais on a dépassé les 200 ventes il y a quelques semaines. La Sève du Pouvoir s’est écoulé à 230 exemplaires à l’heure où je poste cet article (282 tout rond si je compte les ‘ventes’ gratuites). C’est vraiment un chiffre auquel je ne m’attendais pas en publiant mon roman. Bon d’accord, je rêvais secrètement qu’il s’envole parmi les plus grands romans du siècle mais soyons réaliste (même s’il faut savoir rêver quand on devient auteur!). Et comble du bonheur, je suis récemment entré dans mes frais. Tous mes investissements initiaux ont donc été remboursés et je commence même à voir quelques fruits.

 

Mais vais-je m’arrêter là ? Dois-je m’arrêter là ?

 

Que nenni !

 

Si je devais donner un conseil à tous les auteurs qui viennent d’écrire leur premier roman, ce serait le suivant :

 

Écrivez un deuxième roman !

 

Pour ma part, j’ai provisoirement laissé de côté la Sève du Pouvoir pour un projet d’un tout autre style, Madboy, dont je vous ai déjà parlé brièvement dans mon précédent article sur le NaNoWriMo.

 

Mon emploi du temps bien rempli ne me laisse pas autant de temps que je le voudrais mais je parviens malgré tout à écrire. On est loin du quota nécessaire pour réussir le NaNo mais je m’accroche (environ 10.000 mots actuellement). L’important étant surtout d’avancer dans l’écriture. Vous l’aurez remarqué, cette année je prends le NaNo avec légèreté ! 🙂

 

sans-titre-1

 

Pour revenir au sujet, continuer à écrire après avoir publié son premier roman est primordial si l’on veut progresser et faire son trou dans le monde impitoyable de l’édition. Pour se faire connaître, il faut être lu. Pour être lu, il faut être vu. Et pour être vu, il faut publier. Encore et encore. Avoir du succès ne vient généralement pas dès le premier ouvrage. C’est un travail de longue haleine où la patience et la persévérance sont de mise. Il y aura toujours des moments où l’on voudra « griller les étapes » mais Rome ne s’est pas faite en un jour comme on dit.

 

Écrire est le maître mot.

 

Après la publication de mon roman, j’ai fait l’erreur de m’arrêter. Bon, s’accorder quelques jours de répit en s’extasiant devant son tableau de ventes n’est pas forcément un mal mais il faut vite se remettre en selle. Prendre des notes sur la suite de son histoire, c’est bien mais si on se repose sur ses lauriers (à savoir un premier roman publié), on peut vite sombrer dans une spirale infernale où vouloir publier un second livre peut devenir une hantise. À ce propos, petite pensée pour l’ami Nicolas Gomez qui vient de publier le tome 2 de son cycle d’heroic fantasy, L’Enfant des Étoiles, il a tout compris (pour jeter un œil à ses écrits, l’encourager, le lire et le suivre, c’est par ici).

 

Ne pas vouloir toucher à ce que l’on a déjà accompli, avoir peur de ne pas faire aussi bien…

 

Alors que la réponse n’est pas là mais dans son contraire.

 

Il faut toucher et accomplir davantage.

 

Ne pas avoir peur de se planter et se battre pour faire encore mieux.

 

Avec Madboy, j’ai choisi de prendre des risques. J’ai décidé de changer de genre (passer de la Fantasy au Thriller), de style d’écriture, de format, etc. Je veux expérimenter autre chose, voir si je suis capable de séduire un public avec un autre univers. C’est une nouvelle facette d’auteur que je découvre un peu plus chaque jour.

 

En relisant récemment mon article sur mes inspirations et mes préférences (lien ici), je me suis rendu compte à quel point on pouvait changer avec le temps. Je vous annonçais clairement que jamais je n’écrirai à la première personne du singulier.

 

Et bien, Madboy m’a fait revenir sur cette décision. Du moins en partie. Mais je n’en dis pas plus, je m’étendrai plus longuement sur ce petit malin dans un prochain article 😉

 

Je conclurai ce billet par une citation qui convient parfaitement :

 

« Si vous n’essayez jamais, vous ne réussirez jamais.

Mais si vous essayez, vous risquez de vous étonner vous-même. »

Charles-Augustin Sainte-Beuve

 

Battez-vous pour réussir vos projets, quels qu’ils soient.

 

Bon courage.

 

Car il vous en faudra.

 

Denis Vergnaud.

 

Denis Vergnaud

Cet article t'a plu ? Alors n'hésite pas à le partager sur le réseau social de ton choix. Bonne visite et merci de me suivre !

2 Commentaires

  1. Tiens, je me rends compte qu’on s’est tous les deux lancé dans un projet complètement différent des textes auxquels on a l’habitude. (On peut dire que je me suis « étonné moi-même ».) Pour ma part tellement différent que je me demande si je pourrais le publier sous ce nom.
    Et on prend tous les deux ce NaNo avec légèreté, en s’accrochant quand même. ^^

  2. Eh bien, bravo, beau bilan !!! « Eclosia » n’avait certainement pas eu 400 lecteurs au bout de 4 mois !!
    Et c’est très sage de continuer à écrire, go go go ! 🙂

Laisser un commentaire